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jeudi 4 février 2010

Quantum - L'expérience de la démocratie

Quantum S1-2010 - L'expérience de la démocratie, Concert dans l'oeuf - J. Bosch
Concert dans l'oeuf - J. Bosch

Un week-end de rencontre entre artistes et scientifiques.
Samedi 13 et dimanche 14 mars 2010
Lycée Eugène Jamot, Aubusson

Il s'agit moins durant ce week-end d'un débat d'opinion sur le sujet de la démocratie que de réellement expérimenter la démocratie comme quelque chose de non fixe, un récif qui dévie sans cesse. Le récif c’est le plateau, l’espace de jeu, l’espace de représentation. On ne sait pas d’où on part et on ne sait pas où on va. On a à sa disposition un certain nombre d’éléments, qui sont des possibilités. On a juste ce qu’on voit, perçoit devant soi. On essaie de s’organiser, on invente une vie en commun dont la question, le nœud serait, la communauté elle-même.

Lire la proposition de problématique complète par Bertrand Ogilvie et Agnès Bourgeois.

Avec la participation de:

mercredi 16 décembre 2009

Atelier Cinéma - 23 et 24 janvier 2010

Ateliers S1-2010 laMétive inaugure des week-ends d'ateliers pour adultes et adolescents. Durant deux jours, avec un professionnel d'une discipline découvrez une pratique artistique ou appronfondissez vos connaissances.






Atelier CINEMA
Là où finit le scénario commence l’image
Samedi 23 et dimanche 24 janvier - par Jean-Claude Montheil, cinéaste
Au moulin de laMétive, Moutier d'Ahun
Prix du week-end: 30 euros, adhésion comprise, repas non compris
Réservez vite, il n'y a que 10 places.

L'atelier: Là où finit le scénario commence l’image
Du texte à l'image, Partagez le temps d'un week-end le parcourt que connait tout film. Il y a cette histoire qui est dans la tête, elle a un début, un milieu, une fin, elle est logique et compréhensible pour l'auteur. Il faut la coucher sur le papier et lui donner une forme qui ne ressemble déjà plus à l'histoire que l'auteur avait dans la tête. Il y a eu une nécessité d'adaptation, pour rendre l'histoire lisible. Il y a le scénario avec ses dialogues et les images qui ne sont peut-être pas les images du film.
"Le scénario est une pièce comptable" J.L Godard.
Le scénario finit sa vie là où commence le film. Le film lui se fait avec des acteurs et des décors, avec du réel. Le film prend corps avec le découpage, c'est le moment où les mots deviennent des possibles d'images. Le découpage va nous emmener à parler d'entrée et de sortie de champ. Le champ, c'est le mot qui fait le cinéma. La lumière, le champ et le hors champ. Nous choisissons les mouvements de caméra. Nous nous confrontons à tout ce qui n'apparaît pas dans un scénario. La mise en place du tournage fait encore bouger le découpage. Et il en ira ainsi jusqu'au montage. Les phrases sont devenues des plans et un plan seul n'est rien, un plan trouve son existance entre deux autres plans.
Nous retrouver autour de ce voyage de l'origine vers la version finale d'un film. Parler d'image, regarder ensemble des images et en voir leurs sens. Lire le scénario et donner sa version, qu'est ce que je vois quand je lis. Faire une tentative d'image.

Les participants peuvent venir avec une caméra, camescope, appareil photo numérique, téléphone portable, tout ce qui film et enregistre...

Manger et séjourner
Pour les repas, chacun peut apporter un plat ou un dessert et l'on partage autour d'une table conviviale.
Pour dormir au Moutier, merci de nous consulter.

Pour toute information, contactez‐nous : lametive@lametive.fr / 05 55 62 89 76

ATELIERS A SUIVRE...

Musique - Ecoute
Samedi 20 et dimanche 21 février - par Lê Quan Ninh, percussionniste et Martine Altenburger, violoncelliste
Invitation à explorer différents univers sonores contemporains par le biais d'une approche sensible de l'écoute.

Photographie - Pratiquer le paysage
Samedi 27 et dimanche 28 mars - par François Deladerrière, photographe
Pratiquer un autre paysage en photographie, loin des cartes postales traditionnelles.

Ecriture - Comment es-tu arrivé ici?
Samedi 1er et dimanche 2 mai - par Marc Perrin, écrivain
Un atelier d'écriture où il s’agirait de répondre pour soi, autant qu’avec d’autres…

Théâtre - Mettre en scène aujourd'hui
Samedi 29 et dimanche 30 mai - par Christophe Givois, metteur en scène Un atelier théâtre où l'on part de l'improvisation pour imaginer une mise en scène in situ.

Danse - Improviser une forme courte
Samedi 3 et dimanche 4 juillet - par Maxime Fleuriot, danseur
Apprendre à improviser seul ou à plusieurs une forme courte en danse.

Et pour les petits...
Stage pour enfants! Initiation à la Musique contemporaine
Du lundi 12 au vendredi 16 avril, au centre de loisirs d'Ahun - par Martine Altenburger, violoncelliste
Découvrir les sons de manière ludique - De 6 à 12 ans.

mercredi 2 septembre 2009

EXPOSITION PHOTOS - "Résidences, regards de cinq photographes sur la Creuse"

Exposition "Résidences"

Photographes
Camille Hervouet
Valentine Vermeil
Remi Carayon
Yannick Labrousse
Cédric Martigny

"Depuis trois années, le choix des projets photographiques réalisés dans le cadre de la résidence d’artistes de LaMétive s’est orienté vers les questions du document photographique et du dialogue possible entre les artistes et le territoire.

« Tout territoire, nous dit François Yves Morin, est un ethnoterritoire. Il n’y a de territoire qu’à partir du moment où un groupe humain entre en relation durable avec une aire topographique, où il interagit avec une portion de la croûte terrestre ». Il n’y a de territoire qu’habité, transformé, sculpté par la pensée et la main de l’homme. La Creuse a toujours présenté ce paysage vierge d’apparence, visiblement naturel ; les plaquettes publicitaires ventant un tourisme vert et un contact retrouvé avec les éléments et une nature inchangée. Pourtant les photographies présentées ici nous montrent un paysage habité ; elles interrogent les liens que nous entretenons avec notre environnement et nous parlent de l’importance de retrouver un usage des lieux. Le projet, nous dit Gilles A. Tiberghien, est « l’ensemble des processus intellectuels et plastiques, théoriques et pratiques, au moyen desquels, ou plutôt à travers lesquels, une intuition vient à prendre forme ». (Gilles A. Tiberghien, « forme et projet », Les carnets du paysage n°12.)

Chaque photographe accueilli en résidence invente son travail in situ : le projet naît ainsi de l’endroit, il est traversé par lui et sa forme s’élabore pour ainsi dire en bonne entente avec le lieu et les habitants. Pour un temps, le photographe s’est fait le pratiquant des chemins, des bois, des maisons, des lieux de travail, etc. Il s’invite même parfois chez les habitants, se met en scène dans le paysage, scrute les plus infimes gestes de la vie quotidienne.

La puissance descriptive et la distance respectueuse de la photographie nous permettent ici de dessiner une géographie mentale : ces photographies ne s’imposent pas par leur « vouloir-dire », ne se proposent pas comme un type de discours. Nul bavardage ne vient encombrer la simplicité claire de leur écriture. Le « principe d’équivalence avec l’objet représenté » (Michel Poivert), si caractéristique du document photographique, nous redonne, à nous, spectateurs, la liberté d’interpréter et d’imaginer, de circuler dans ce réseau de traces, de gestes, d’espaces tout inventé. Nous sommes ainsi invités à voyager, à découvrir un ailleurs si proche mais parfaitement étranger. L’imagination peut se déployer dans la richesse de plan, de forme, de couleur, de lumière… telle que finalement, nous pourrions dire que jamais nous n’avons vu les choses comme ça. Ces travaux ont été réalisés avec toute l’attention requise : attention aux choses vues, attention aux paroles recueillies, attention aux fruits de l’action. Il se peut que s’engagent ainsi politiquement les artistes, discrètement et poétiquement, en réalisant des images à l’écoute (Marc Pataut), attentifs à ce qui arrive. Ils proposent ainsi un espace où de nouvelles relations se trament entre le photographe et son sujet, entre la photographie et le spectateur… Comment redonner un sens politique à l’action artistique ? Comment créer de nouveaux liens avec les habitants et l’environnement ? Comment les intégrer en retour dans le processus de création ?

C’est tout d’abord le dialogue engagé avec les sujets que j’entends dans ces photographies muettes. La parole, ici comprise comme ce qui fait de nous des animaux politiques, est au coeur de chaque projet. Le dialogue est nécessaire entre les artistes de différentes disciplines invités à cohabiter pour un temps. Il est essentiel pour mettre en lien, grâce à l’équipe accueillante, l’artiste et les habitants. Il déclenche la réflexion et l’élaboration du travail. Ce dialogue, enfin, évolue lors de la présentation des photographies réalisées en résidence. Le sujet, devenu spectateur de sa propre image ou de son environnement, s’invite dans la réflexion. La photographie permet aussi ce retour sur soi et libère, souvent, des mots rentrés.

Il est important de souligner que, si ces photographies s’offrent comme d’authentiques objets de pensée sur le monde, elles n’ont pas perdu en route leurs convictions. Il n’est donc pas question de laisser au photojournalisme et à l’art « engagé » les seules questions du social. L’histoire des luttes politiques, l’habitat, le travail sont abordés avec distance, certes, mais avec profondeur également. Les enquêtes iconographiques, livresques, orales menées par les photographes dans le cadre de leur travail les amènent à s’interroger sur les actions de l’homme sur la nature, sur les liens qu’ils tissent avec la communauté sociale, et de son inscription dans l’Histoire. L’action est bien comprise ici par ce qui « commence », ce qui se « met en mouvement » (du grec archein). Elle est bien le moteur de l’événement digne d’être raconté ici et maintenant.

De cette conscience jaillit l’acte artistique qui, en retour, réinvente du visible. C’est peut-être cette capacité à se laisser traverser par le monde et son histoire telle qu’elle va, son appétit du « voir et entendre », et enfin sa capacité à re-présenter qui permettent au photographe de bâtir une mémoire (cette mère de tous les arts) vivante, une mémoire du temps présent. Replacer l’homme dans son histoire, interroger son inscription dans le paysage, reconstruire une mémoire tissée de fiction : voilà quelques enjeux qui traversent les photographes accueillis pour un temps dans la Creuse."

Commissariat Cédric Martigny // Cédric Martigny est photographe, lauréat du Prix Roger Pic pour la Photographie de la SCAM et correspondant pour la photographie de laMétive.

Lire le dossier de presse complet et les présentations des projets photographiques.

jeudi 20 août 2009

LE GRAND Z / CONCERT à la BERGERIE du Moutier d'Ahun

grandZmat.jpg Ils ont découvert la Creuse lors d'une résidence à laMétive. Ils reviennent demain soir à l'invitation de la Société des amis du Moutier d'Ahun pour un concert exceptionnel à la Bergerie. Ne les ratez pas!

Le grand Z c'est un concert métallique et poétique avec la voix étonnante de la renversante Perrine Mornay. Des textes poétiques et surréalistes qui nous permettent de voyager dans le temps et de se retrouver dans un cabaret "rive gauche" de la capitale. Un pur délice !

Accès libre et gratuit / vendredi 21 août 2009 21h / Bergerie du Moutier d'Ahun

>> La biographie de Perrine Mornay.'

dimanche 9 août 2009

Autofictions / YANNICK LABROUSSE / exposition photos

Dans le cadre de ses résidences "Hors Champs", laMétive réinvite le photographe Yannick Labrousse pour une semaine de travail au Moutier d'Ahun. Afin de vous présenter ses travaux précédement réalisés en Creuse, laMétive expose ses photos durant tout son séjour. Viaduc de Busseau sur creuse - Y. Labrousse

Yannick Labrousse vient travailler à sa série AUTOFICTIONS " Des paysages dans lesquels on peut apercevoir un corps seul, décalé par l’étrangeté d’une situation :un homme de dos, de profil, un regard. En interrogeant, en détournant et en contournant les sens multiples des lieux mon corps est mis en scène ;celui-ci se trouve alors entraîné comme dans une chorégraphie dirigée par le désir de voir plus loin. Il y a quelque chose du dépassement de soi et de la performance dans cette manière d’envisager le champ visuel comme un terrain de jeu. Ces images fictives, distantes et étranges par leur narration forment une aventure intime, une quête d’un autre « être au monde »."

Exposition du 10 au 15 août / APERO DE FINISSAGE de l'exposItion le 14 août à partir de 18h. / Moulin de laMétive - Moutier d'Ahun

Plus d'infos au 05 55 62 89 76

jeudi 30 juillet 2009

L'aube à la fin s'enfuit

Grégory Valton
Projet réalisé en résidence "Hors champs" durant l'hiver 2008.

Film à partir de photographies de 15 mn.
Avec Christophe Ruby et Michel Boza
Photographies : Grégory Valton
Prises de sons : Sonia Bruneau

Ma première visite dans cette partie de la Creuse remonte au mois d’avril 2008. Le passage par Lavaveix-les-mines et ses alentours m’a immédiatement fait penser aux corons et ainsi transposé ce mythe dans cette région. Néanmoins le bassin d’Ahun n’a pas subi les transformations que connaissent les anciennes villes minières du bassin Lorrain depuis une dizaine d’année. Il garde ainsi une identité forte qui est tentée de disparaître à terme.Il est vrai que la ville de Lavaveix, par son côté authentique, est en tout point intéressante: bâtiments abandonnés à la végétation, urbanisme adapté à la vie dans les mines (datant de 1870 environ) et les mines de charbon qui continuent à vivre dans le paysage et donc dans la conscience de ses habitants. Je me demandais ce qu'il restait de l'image de la mine : morosité, conditions de travail, bas salaires, durée de travail...

Et cela faisait écho au travail que j'avais fait sur le ghetto de Terezin en République Tchèque, dans lequel est mort le poète Robert Desnos, reportage commencé en février 2006 et terminé en août 2007. Dire que le ghetto a changé est une évidence. Les bâtiments sont peu à peu rénovés, l´ancienne prison et le crématorium réaménagés, certains immeubles sont transformés en musées. C´est devenu un site de mémoire qui, en voulant faire se souvenir, s’éloigne toujours un peu plus de ce qu’il a été. Cependant ce fût un lieu de souffrance et, dans bien des cas, un lieu où des milliers d’hommes ont achevé leur vie, tout en poursuivant leur destin. On parle souvent face à la mort, du défilement de sa vie en une fraction de seconde. Et j’imagine que toute la vie de Desnos, et de ses compagnons d'infortune, a dû défiler sur les murs de cette cité. La ville de Lavaveix et le bassin minier, étrangement désert avec ses façades décrépies, ses espaces vides et opaques, le poids de son histoire me rappelait, en un sens, le ghetto de Terezin.

Interpellé par cette première visite, j'en ai parlé avec Sonia Bruneau, avec laquelle nous avons décidé de confronter la photographie avec des paroles et des ambiances. En effet, la photographie permet de capter des traces en train de disparaître et le son, d'approcher des traces déjà disparues et de recueillir des souvenirs d'un temps qui n'est plus. Lavaveix est une ville construite de toute pièce par l'activité minière, dont l'arrivée des mines a sans doute bouleversé la vie de la région et généré d'autres réseaux de sociabilité et d'autres identités. Mais aujourd'hui, la ville se retrouve sans mines : comment les gens vivent cette absence ? Regrettent-ils ce temps révolu ? Ou au contraire sont-ils contents que la page soit tournée ? Quelque part, cette recherche de la trace perdue tient peut-être d'une quête mythique. L'idée est de la confronter à des mémoires individuelles ou, au contraire, à des non- mémoires. Retrouver ou ne pas trouver les fils d'une société décousue, qui s'est construite autour de la mine quand le temps de la ville paraît figé comme s'il s'était arrêté à une époque.

Nous ne voulions pas plaquer nos visions "a priori", c'est pourquoi nous avons conçu ce projet en trois phases afin de laisser sa place à l'étonnement, l'impromptu, l'inattendu et de pouvoir resserrer la focale par étapes. Nous souhaitions que ce projet soit aussi une occasion pour les habitants de se réapproprier leur ville.

http://www.gregoryvalton.com/

lundi 27 juillet 2009

SOIREE PHOTO : Friches et lieux abandonnés / Grégory Valton et Sonia Cotlenko

VALTON Dans le cadre de la venue de Grégory Valton en août à LaMétive, une soirée photo est organisée sur le thème des friches et lieux abandonnés. (Autour du travail de Grégory Valton et Sonia Bruneau sur les Mines de Lavaveix).

Nous vous proposons d'apporter vos photos qui seront projetées, afin de pouvoir en discuter autour d'un verre, au bar Le Marais.

Mercredi 5 août - 18h30 / Bar Le Marais / Moutier d'Ahun

jeudi 23 juillet 2009

BOB et GIGI / Vendredis de la Bergerie

bob Christophe Givois et Jean-Claude Montheil sont de passage cette semaine à laMétive à l'occasion de la représentation de Bob et Gigi : un Cabaret-Spectacle créé à partir de textes de Daniil Harms, auteur russe et absurde de l'avant-garde littéraire du début du XXe siècle.

Aux Vendredis de la Bergerie, organisés par La Société des amis du Moutier d'Ahun.

« Un clown blanc figé et droit et un Auguste qui bat des ailes dans l'incompréhensible dialoguent comme on se bat en duel, les répliques fusent et touchent sans qu'on sache vraiment pourquoi : magnifique ! Incapables de dire leurs mots, ils empruntent à Daniil Harms les clés d'un univers aux chutes vertigineuses. »

Vendredi 24 juillet - 21h00

La Bergerie - Moutier d'Ahun

vendredi 17 juillet 2009

Résidence Hors Champ / ASSOCIATION NOUENKO

Dans le cadre de ses résidences Hors-champ, laMétive accueille cette semaine l'association Nouenko. Cette association guérétoise organise chaque année un concours de vidéos d’une minute en partenariat avec la commune et le cinéma Le Sénéchal. Cette année, Nouenko met en place une résidence avec 3 artistes sur un projet commun : Yukiko Nakamura, danseuse qui travaille avec Nicolas Desmarchelier, musicien et Xavier Quérel, vidéaste de la cellule d’intervention METAMKINE de Grenoble.

yukikoN2T

Présentation : samedi 18 Juillet, 22h, cinéma Le Sénéchal, Guéret.

Avec également la projection du film "Step across the border" de W.Penzel et N.Humbert

COMPAGNIE "Nous sommes heureux de vous annoncer la mort de..." / CRAVAN, UNE STRATEGIE DU SCANDALE

Accueillie durant une semaine à laMétive, la compagnie « Nous sommes heureux de vous annoncer la mort de… » a donné une présentation de son travail le samedi 11 juillet, sur la terrasse du bar Le Marais au Moutier d’Ahun. Ces apprentis comédiens, étudiants à l’ESAD (Ecole Supérieure d’Art Dramatique de Paris) ont créé la surprise dans les rues du Moutier, avec leur spectacle "Cravan, une stratégie du scandale" : une création à partir du personnage controversé qu’était Arthur Cravan : poète, boxeur, provocateur...

Lien wikipédia relatif à Arthur Cravan : http://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Cravan

lundi 25 mai 2009

IMPOSSIBLE PARC - GUILLAUME LEGARE ET LES ELEVES DU LYCEE AGRICOLE

Guillaume LégarélaMétive vous invite à découvrir le travail de Guillaume Légaré, plasticien canadien, et les aménagements paysagers des élèves du Lycée Agricole d'Ahun, ce samedi dans tout le village du Moutier d'Ahun.

Exposition, installation Accès libre et gratuit Samedi 30 mai 2009 14h à 16h, dans le village du Moutier d'Ahun Suivi d'un goûter à laMétive 16h.

Guillaume Légaré
Guillaume Légaré, artiste canadien en résidence à la Métive, s’intéresse à la représentation des formes anciennes et à l’esthétique des objets populaires. Sa réflexion s’articule autour de l’archéologie de la mémoire et de la création de lieux de mémoire. Il met en forme la nostalgie par le biais de divers procédés phénoménologiques, telles l’amplification et l’irréversibilité. Guillaume Légaré fabrique, peint, photographie et archive des objets dont les savoir-faire sont perdus

Projet d'aménagement paysager des élèves du Lycée Agricole d'Ahun
Dans le cadre du "festival des jardins et de l'aménagement paysager" organisé par les élèves de terminale bac technologique STAV du lycée agricole d'Ahun.
Projet initié par Vanille Champeix, élève en terminale STAV auquel ont souhaité participer tous ses camarades en option aménagement, pour mettre à profit leur formation et démontrer ce qu'ils peuvent imaginer, proposer et réaliser avec inventivité et originalité dans un cadre public comme privé.
Ce groupe d'élèves motivés a su créer des relations et des dynamiques entre les différents partenaires institutionnels, associatifs ou privés et mobiliser des énergies.
Il s’agit ici, après avoir fait le choix d’un espace, de réaliser une mise en valeur du site qui prenne en compte non seulement les usages actuels mais aussi leur contexte historique, social et culturel pour révéler « Le génie du lieu ».

lundi 6 avril 2009

Carte blanche à Matthieu Salmon

LaMétive vous invite à la soirée " Carte Blanche à Matthieu Salmon" le mercredi 8 avril au Cinéma le Colbert à Aubusson. Au programme, deux courts-métrages de sa réalisation: Week-end à la campagne et Le Lac- La plage suivis du documentaire L'apprenti de Samuel Collardey, prix de la semaine de la Critique, Festival de Venise.

Le lac- la plage Né en 1973. Après une formation audiovisuelle, Matthieu Salmon devient monteur et travaille principalement pour la télévision. Il développe en parallèle l’écriture d’un scénario,Le Lac, la plage qui verra le jour en tant que film au mois d’avril 2006. Il tourne ensuite dans le Sud de la France un deuxième court métrage, Week‐end à la campagne (2007), inspiré d’un souvenir d’adolescence.

Projet en résidence: Matthieu Salmon est invité en résidence pour poursuivre son travail sur le scénario de son prochain film – les mâles ne vivent pas – dont l’action se situe en milieu rural. Philippe, agriculteur est le personnage principal de cette histoire, où se mêlent les pulsions de vie et de mort, l’accident, la rencontre et le destin d’un homme perdu face à une société dont le rythme et les règles lui échappent.

Participation : 5 euros / TR: 4 euros
Mecredi 8 avril- Cinéma le Colbert- Aubusson Informations: 05 55 62 89 76

vendredi 3 avril 2009

SUPERNOVA / installation éphémère de Brigitte Perroto et Augustin Gimel.

Ce mercredi 1er avril 2009, les plasticiens Brigitte Perroto et Augustin Gimel, en résidence à LaMétive, nous avaient donné rendez-vous devant le Moulin de l'abbaye pour découvrir leur première installation au Moutier d'Ahun.
Après une présentation de leur démarche, les artistes nous ont invités à découvrir 4 vidéos au Moulin: l'une de Brigitte Perroto intitulée [vwa ] réalisée à Salzwedel en Allemagne et trois vidéos d'Augustin Gimel: L'Œil lourd du voyage mécanique filmée à Tananarive , sur l'île de Madagascar, suivi de "Genève" un travail vidéo à partir du film d'anticipation " Roller Ball" de Norman Jewison . La séance s'est clôturée par une vidéo sur New York dont le titre est Je n'ai pas du tout l'intention de sombrer.

Supernova(c) Perroto-Gimel

A la tombée de la nuit, les visiteurs ont été invités à découvrir l'installation lumineuse éphémère intitulée Supernova.

Pour en voir quelques images : http://ici.lametive.fr/public/super...

jeudi 2 avril 2009

VAGABONDAGES / UNE PROMENADE PHOTOGRAPHIQUE AVEC NICOLAS FREMIOT ET LES ETUDIANTS DU LYCEE AGRICOLE D'AHUN

LaMétive vous invite aux " Vagabondages", promenade avec Nicolas Fremiot, photographe et les étudiants du Lycée Agricole d'Ahun autour du Moutier d'Ahun sur les bords de Creuse.

En parallèle, une exposition sur le thème de l'eau, collection de l' Arthotèque du Limousin, commissariat réalisé par les étudiants du Lycée Agricole et le Centre d'Art et du Paysage de Vassivière.

Rendez-vous au Moulin de l'Abbaye au Moutier à 15H
Samedi 4 avril
% Un pot sera offert à l'arrivée de la promenade.

Vagabondages(c)Nicolas Fremiot
Nicolas Frémiot a participé à de nombreuses expositions collectives et personnelles. Lauréat de plusieurs prix et aides à la création (Lauréat pour l’exposition du Prix Kodak de la Critique Photographique en 1999, Aide à la création du Musée d’art contemporain Val-de-Marne/ Vitry-sur-Seine en 2005, etc.), il est présent dans de nombreuses collections privées et publiques, dont le Fonds Départemental d’Art Contemporain de Seine St Denis, la Bibliothèque Nationale de France, les artothèques de Grenoble, Hennebont et La Roche-sur-Yon.

Projet: Photographe depuis la fin des années 1980, Nicolas Frémiot s’est d’abord attaché au portrait pour questionner les rapports sociaux. Puis en 1991, il réalise sa première déambulation dans les îles bretonnes. Cette démarche inaugure alors un nouveau rapport aux paysages, qu’il traverse à pied, pour mieux aller à leur rencontre, s’en imprégner pour mieux les recréer selon son propre désir. Son travail s’inscrit dans la lignée de photographes tels que Hamish Fulton ou Thierry Girard qui créent des œuvres grâce et à partir de leurs déplacements dans la nature.

Un pas. Puis un autre, puis encore un… Le photographe chemine. Step by step, pied à pied, à la force conjuguée de ses muscles, 29 dans chacune de ses jambes, il façonne un rythme dans l’idée fixe du paysage. Une foulée, puis une autre… Le fil tranchant du souffle écrête l’obstination du trimardeur, excite la permanence acharnée de l’horizon. Les pompes grincent… Crampe, dyspnée… Pause. Le paysage s’impose, empoigne des pieds à la tête. Temps de pause. Des heures de marche et 1/50e de seconde pour pétrir tout ensemble terre, ciel, herbe, pierres et flots. Pour pignocher un fracas de photons… Clic-clac.

Page à page, les “vagabondages” de Nicolas Frémiot font le récit d’un tendre et rude bras-le-corps avec la nature, façon trappeur de lumière. Inspiré par la “géopoétique” de l’écrivain Kenneth White, il trace un cheminement de western préhistorique, de road movie rangé des voitures, d’explorateur sans effets spéciaux. Frémiot taille sa mappemonde avec des outils d’artisan : ses jambes, son regard et l’infime peau sensible de la pellicule. Un dépouillement qui fait l’itinéraire, quand le photographe avance simplement droit devant lui jusqu’à la mer, jusqu’à l’épuisement inéluctable du chemin.

Ses paysages campent une émotion rustique, rebelle à la domestication des paysages officiels, réglementés, patrimoniaux ou gentiment impressionnistes. Un frisson ancestral, sans âge, in-homme-able – d’avant l’humanité, le verbe et les principes optiques… Pour autant, ces paysages ne sont pas écrasés par le wilderness, cette mythologie d’un pur monde sauvage. Ils sont enchevêtrés à l’humain, dans la rétine du photographe, dans les jalons feutrés de la présence des hommes, dans les signes intimes que le cadrage révèle. Ils impriment leur marche en nous, reversent dans nos veines le battement intemporel de la Terre, alchimie d’évidence et de mystère sacré. À la manière des songlines des aborigènes d’Australie, les Vagabondages rêvent la cartographie d’un pays qui s’incarne dans le cheminement, qui redevient neuf à chaque pas, à chaque page.

Vagabondages(c)Nicolas Fremiot

dimanche 29 mars 2009

Lumières sur le Moutier / une installation de Augustin Gimel, Brigitte Perroto

laMétive vous invite à venir découvrir l'installation éphémère d'Augustin Gimel et Brigitte Perroto mercredi 1er avril à 19h30 au Moutier d'Ahun.

Le rendez-vous est fixé devant le Moulin de l'abbaye. La présentation sera suivie d'une séance de films expérimentaux réalisés par les artistes.

Brigitte et Augustin

Augustin Gimel réalise des films, des vidéos et des installations. Son travail propose une réflexion sur les limites de la perception visuelle et sonore par l’utilisation du plan‐photogramme, des combinatoires et du clignotement. Par la contraction ou l’élongation du temps, par des rapprochements de systèmes de représentation antagonistes, le montage révèle la poésie interne des matériaux pris sur le vif. Des entités nouvelles apparaissent le temps d’un battement de cils.

Brigitte Perroto suit des études d’architecture à l’Ecole d’Architecture Paris‐Villemin, dans laquelle intervient l’artiste Claude Lévêque, elle développe depuis une dizaine d’années une pratique pluridisciplinaire de performances, environnements sonores, installations, vidéo, net art. Son travail est axé sur les questions du paysage dans toutes ses extensions (naturel, construit, virtuel, mental…) et à toutes les échelles, de l’objet au territoire.
Elle réalise ainsi des œuvres poétiques ’in situ’ qui proposent des usages et points de vue insolites, comme autant d’expériences sensibles du paysage naturel ou urbain. En 2004, elle fonde _VerteX_, atelier art‐architecture‐paysage. De la collaboration avec Christophe Marchalot naîtra ainsi le jardin Chambre intérieure créé en 2005 pour le Festival International des Jardins de Chaumont‐sur‐Loire, qui portait cette année‐là sur le thème de la mémoire. La photographie et la vidéo viennent compléter ces pratiques in situ, et les remettre en perspective. Les questions de la perception et de la représentation de soi et des autres, du corps comme interface de rencontre y sont centrales.

Leur projet en résidence:
Deux types de paysages composeront ce projet : les paysages terrestres et les paysages célestes. Il s’agira pour moi d’explorer les possibilités de rencontre de ces types de paysages en écho aux sentiments et impressions que j’ai pu éprouver lors de moments intenses de contemplation face à des paysages et lors de leurs traversées. Mon projet se matérialisera sous la forme d’une vidéo. L’idée étant, par le médium image‐mouvement, par le montage, par l’agencement spatial et temporel de s’éloigner d’une vision naturaliste du paysage, de proposer un au‐delà, une réflexion, de créer des Métapaysages. Produire de l’énergétique, du mouvement, de la poétique et de l’imagetemps en puisant dans les ressources mêmes de ces paysages fondamentaux et de leurs agencements. Où commence l’oeuvre ? Peut‐être par un mouvement, une cinétique du regard.

mercredi 25 mars 2009

FESTIVE DE PRINTEMPS - SAMEDI 11 AVRIL - CHANTONS SOUS LA PLUIE!

Ciné, exposition, performance, lecture, concert…
15h à minuit // Moutier d'Ahun // Office de tourisme - Ahun
 

Au terme d'un mois de résidence, les artistes invités cette saison présenteront le fruit de leurs travaux. Ce sera l'occasion de fêter le printemps au Moutier d'Ahun. 

Réservez donc dès à présent la date du 11 avril pour venir passer la journée et assister aux performances, lectures, expositions, spectacles et concerts!

Installation / Augustin Gimel et Brigitte Perroto
Cinéma /Matthieu Salmon
Photographie / Nicolas Frémiot
Installation sculpture / Olivier de Sépibus
Théâtre / Guillaume Robert

PROGRAMME

  • 15h00 Cabaret théâtre par la Compagnie des Beaux Parleurs *
  • 15h30 à 17h30 Présentation du travail des artistes en résidence*
  • 18h30 Apéro en musique - Vernissage de l'exposition "l'art en campagne"
    Office du tourisme - Ahun
  • 20h00 Dîner au Marais avec les Beaux parleurs ** 
    Réservez votre table chez Sylvie au 05 55 51 04 37
  • 22h Concert: Jason Edwards ***
    Bergerie du Moutier d'Ahun

* Participation libre
** Repas 11  €
*** Concert 6 €

JASON EDWARDS

 
"Jason Edward est un chanteur et musicien américain qui est né et a vécu la majeure partie de sa courte existence en France, c'est dans le domaine du folk artisanal et du système D qu'il a choisi d'opérer, un folk boiteux nappé de trois notes de flute éventée, de trois notes de saxophone asthmatique, d'un sifflement toussoteux et autres petits oripeaux de son. Ce disque fait l'effet d'un monde clos en soi, d'une chape de coton qui s'abat sur nous et puis nous étreint, une bien belle expérience."
http://www.myspace.com/jasonedwardsktdj

LES BEAUX PARLEURS
Les « Beaux Parleurs » présentent quatre courtes pièces sonnantes et trébuchantes de et par Marie-Claude Vallez et David Braun. Du pur théâtre contempourien.
Madame et Monsieur se laissent surprendre par les méandres de la langue. Sur la piste d’un cirque, dans un débat philosophique, entre une banquière et son client, dans le cabinet d’un peut-être docteur. Glissements de sons, glissements de sens les conduisent à d’équivoques voyages, à des initiations extravagantes.

lundi 23 mars 2009

UNE SOIREE EN ALGERIE - FILM / CONCERT / COUSCOUS

laMétive vous invite à une soirée en Algérie. Un film et un concert autour d'un repas.
Nos mots, nos mains, nos morts - Guillaume Robert

Film documentaire
A l'occasion du passage en résidence du Metteur en scène Guillaume Robert nous vous proposons de découvrir un film documentaire qu'il a tourné en Kabylie en 2008: Nos mots, nos mains, nos morts.
Guillaume Robert est invité en résidence dans le cadre de son projet ANGOLA. Ce projet pour cinq interprètes trouvera sa résolution sur scène : l’outil vidéographique y nourrit le processus de travail et s’absente du plateau. Ce projet reçoit en 2007 le soutien de la DRAC Rhône-Alpes arts plastiques et l’aide à la maquette du DICREAM (CNC). La première étape de création s’est développée durant l’automne 2007 aux Maisons Daura (résidence internationale d’artistes produite par le Centre d’art de Cajarc et la région Midi-pyrénées). Lire la suite...

Concert
Selim l'Oranais // Oud et Mandole
Selim Allal Natif d’Oran, Selim Allal étudie la musique classique arabo-andalouse auprès des maîtres du prestigieux orchestre Nassim El Andalou. Installé à Marseille depuis 1994, sa maîtrise du chant, du oud, et du mandole, ainsi que sa grande expérience de la scène, font de lui un interprète très respecté de la chanson algérienne. Alliant musiques traditionnelles et compositions contemporaines, Selim nous entraine dans un voyage à travers le temps et l’espace méditerranéen, dans l’ambiance festive propre au Rai et chaabi ,pour donner a entendre, avec passion, un bouquet des musiques vivants d’aujourd’hui. En savoir plus... MySpace Selim Allal

Couscous
Préparé en avec l'appui amical de l'association Creuse Maghreb.

Participation (soirée + couscous): 8 euros
Vendredi 27 mars - 20 heures
la Chataigneraie, centre du bourg, Saint-Georges-la-Pouge
Réservation nécessaire: 05 55 62 89 76 (laissez un message sur le répondeur mentionnant votre nom et le nombre de personnes)

dimanche 22 mars 2009

Passer le week-end avec laMétive

01.jpg La meilleure manière de bien profiter d'un week-end de Festive est de le passer avec nous!

Pour vous rendre au Moutier d'Ahun

Depuis Aubusson
Suivre la direction Guéret,
A Ahun centre, tourner à droite, leMoutier d'Ahun est à 1,5 km.
La résidence se trouve le long du pont "dit Romain"

Depuis Guéret
Prendre la direction Aubusson,
A Ahun centre, tourner à gauche, leMoutier d'Ahun est à 1,5 km.
La résidence se trouve le long du pont "dit Romain"

Covoiturage
Comme pour chacun de nos événements, nous mettons en place un système de covoiturage. Si vous êtes motorisés, merci de nous en informer rapidement. Si vous cherchez un véhicule, faites le nous savoir au 05 55 62 89 76 ou par retour de mail.

Séjour
Concernant votre séjour, nous avons plusieurs possibilités de logement, dans les gites et chambres d'hôtes (la liste ici). Pour toute information, contactez-nous au 05 55 62 89 76. Prévoyez pulls et k-ways, au cas où...

samedi 14 mars 2009

RESIDENCE DE PRINTEMPS 2009 - OUVERTURE APERO // Vendredi 20 mars - 18h

A l'occasion de l'ouverture de notre résidence de printemps 2009, nous serions heureux de vous compter parmi nous pour un pot d'accueil. Ce sera l'occasion de rencontrer les artistes invités ainsi que l'équipe.

''Vendredi 20 mars - 18 heures Moulin de l'Abbaye, 2 rue Simon Bauer, Moutier d'Ahun''

invit-apero.gif

Télécharger l'invitation ici

vendredi 27 février 2009

Paysages / Résidence de printemps 2009

Du 16 mars au 12 avril

Résidence de printemps - P09 (c) Olivier de Sépibus

Retour aux fondamentaux. Après avoir sillonné la Creuse depuis 2002, notre équipe s’est sédentarisée depuis un an et demi dans le village du Moutier d’Ahun. Il nous a semblé que le moment était opportun pour poser nos valises et regarder. Regarder quoi ? D’abord ce qui nous entoure.

C’est donc tout naturellement que nous avons choisi d’aborder la question du paysage dans cette nouvelle résidence. Etymologiquement, le paysage renvoie à l'ensemble des formes d'un territoire, d'un « pays » et en même temps à une portion de l'espace perçue par un observateur. A nos regards et à nos manières de percevoir donc. Réunis autour de cette thématique, les artistes invités y vont chacun de leur interprétation, de leur paysage, bien loin d’une impossible objectivité.

Le vidéaste Augustin Gimel et l’architecte Brigitte Perroto travaillent ensemble sur un espace extérieur pour mieux le transformer, faire saillir ses possibles, déjouer nos habitudes de regard.

Proche du land art, le photographe Oliver de Sepibus détourne, prolonge, transforme des espaces naturels généralement splendides par des interventions qui en rehaussent la beauté intrinsèque.

Mathieu Salmon a choisi le cadre rural de la Creuse pour le scénario de son prochain film – Les Mâles ne vivent pas – dans lequel il questionne la coexistence des pulsions de vie et de mort et l’étrangeté du désir.

Le photographe Nicolas Fremiot prône la marche, le cheminement comme moyen de reconquérir l’espace. Pour regarder des territoires qu’autrement nous ne faisons que traverser à toute allure.

Le metteur en scène Guillaume Robert mêle dans son nouveau projet des sources narratives disparates et de la vidéo pour mieux traduire la complexité de nos paysages intérieurs, de notre mémoire.

Autant de paysages, autant de manières de voir qui révèlent les constructions uniques de chacun. Autant d’univers que nous vous invitons tous à découvrir le 12 avril prochain lors de la festive de Printemps !

Téléchargez le dossier de presse complet, avec les présentations de projets et les bios des artistes.

Photo: Olivier de Sépibus

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